Capitalisation financière, quel rendement espérer ? Actions

Actions : quelles stratégies financières pour 2016 ?

Vœux de prospérité sur les actions Europe…

La Réserve Fédérale Américaine a mis fin à une période de 7 années « d’argent gratuit » en relevant, pour la première fois depuis presque 10 ans, ses taux d’intérêts directeurs de 0,25%.

Les conditions du marché du travail et le niveau d’inflation semblaient suffisants à Yanet Ellen pour justifier cette augmentation prouvant que la croissance économique est dorénavant suffisamment forte pour vouloir éviter son emballement. 

De quoi redonner de l’allant aux indices boursiers, ou du moins, de la visibilité aux investisseurs qui en ont tant manqué en 2015…

Cette actualité de fin d’année conforte notre idée que les banquiers centraux devraient encore longtemps jouer un rôle déterminant dans l’orientation des marchés financiers pour palier l’incapacité des gouvernements à mettre en œuvre des politiques économiques de relance budgétaire, compte tenu de leur endettement excessif depuis la crise de 2008.

Cela nous semble être un facteur de soutien important pour les actions surtout européennes compte tenu de leur niveau relatif par rapport à d’autres zones géographiques.

La poursuite du renforcement du dollar par rapport à l‘euro et la poursuite de la baisse du pétrole sera favorable à nos entreprises exportatrices et à celles qui utilisent des produits dérivés pétroliers dans leur production.

De plus, la reprise de la croissance en zone euro (même modeste) milite pour renforcer les actions sensibles à la consommation domestique.

A contrario, nous préférons sous pondérer les pays émergents, qui seront premières victimes de la hausse des taux américains et seront pénalisés par un endettement élevé (en dollar) et des sources de revenus en baisse dus à la chute des cours des matières premières.

Petite remontée des taux aux US mais effets en cascade en perspective…dans le reste du monde.

La remontée des taux aux US va donc induire des pertes en capital sur le segment des obligations qui, compte tenu de leur faible rentabilité, sont à éviter en grande majorité (sauf obligations à haut rendement de maturité courte plus sensibles au taux de défaut qu’à une remontée de taux).

Les produits structurés procurant un coupon élevé et une protection significative en cas de baisse des marchés actions nous semblent encore en 2016 un bon compromis.

Nous profitons de cette occasion pour vous adresser nos meilleurs vœux de prospérité pour ce nouveau millésime !

Nous restons à votre disposition pour vous accompagner dans votre réflexion. Contactez-nous !


Lepetitjournal.com,  29 décembre 2015